PostLaf 2026 – 39 min 01 s sur 10 km (~97 m D+) à 47 ans
Ce que le GPX m’a appris malgré une intoxication alimentaire
Dimanche 8 mars 2026. Deux jours avant la course, petit drame : j’ai mangé un poisson pas frais. Vomissements toute la nuit, une horreur. Le samedi, j’étais complètement fatigué, pas une bonne nuit, journée compliquée. J’arrivais donc au départ du PostLaf avec une certaine appréhension.
Le matin, petit déjeuner très léger trois heures avant, puis 30 minutes de home-trainer pour réveiller les jambes en douceur. Sur place : dépôt des affaires à la consigne, un court échauffement et quelques gammes. Je me suis placé sur la ligne avec quelques encouragements aux copains.
Le parcours et les conditions en vrai
Boucle 100 % bitume avec presque 100 m de dénivelé concentrés sur deux passages courts : une vraie montée au 6e km (zone de Cessange) et un faux plat montant au 8e km. Conditions idéales : 10-12 °C, soleil, pas de vent, ambiance correcte. Le genre de journée où on se dit « ça va passer ».
Les chiffres bruts et ce qu’ils valent vraiment
GPX Strava : distance réelle 10,06 km, dénivelé positif 97 m, temps total 39 min 01 s, allure moyenne 3’52/km.
Les cinq premiers kilomètres sont plutôt bons. Je me sens bien et je commence à croire que je peux refaire un chrono proche des 38’30 de la CGDIS Run la semaine précédente. Puis arrive la montée du 6e km… les jambes répondent moins bien. Je passe un moment compliqué. Je relance un peu au 7e, mais le faux plat du 8e me casse le rythme (4’10/km au lieu des 3’50 visés). Sur le dernier kilomètre, pourtant légèrement descendant, je n’arrive pas à repasser sous les 3’45. La fatigue des deux jours précédents se faisait clairement sentir.
Ce que le GPX m’a appris (et ce que j’en pense)
Malgré l’intoxication et la fatigue accumulée, le corps a tenu. Pas de gros creux, pas d’abandon, juste une course honnête. À 47 ans, ce 39’01 malgré tout ça me rassure : on peut encore être résilient même quand la préparation n’est pas parfaite.
J’ai souri en voyant que l’allure restait relativement régulière. Ce n’est pas le chrono que j’espérais, mais c’est une belle preuve que la constance paie. Le moteur tourne toujours.
Lien avec la nature et perspectives
Même sur un parcours 100 % bitume, courir au Luxembourg reste un plaisir. L’ambiance locale, le passage à Gasperich… ça reste mon carburant. À 47 ans, ce genre de journée me rappelle que la clé, c’est la régularité + l’écoute du corps + un minimum de dénivelé pour garder les articulations contentes.
Prochains objectifs : confirmer la forme sur d’autres 10 km, le prochain, Ousterlaf à Grevenmacher puis reprendre les trails moyens cet été.
Ce que je retiens de cette course PostLaf 2026
39 min 01 s à 47 ans malgré une intoxication alimentaire, ce n’est pas exceptionnel au sens absolu… mais c’est très honnête et ça me motive à continuer. La leçon du jour : le repos et la récupération comptent autant que l’entraînement.
Bon run à tous, et prenez soin de vos jambes – elles nous portent loin si on les respecte.
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